Alexandre
Bagdassarian  

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About me

︎ alexandrebagdassarian@gmail.com
︎ (+33) 6 99 25 76 58

Born in 1992
2014 / ENSAD ( Ecole Nationale superieure des Arts Décoratifs), Paris
2013 / Universidad del Pacifcio, Santiago, Chile



 Distinctions

2022

Coup de Coeur Réponse Photo, mai 2022
- Finaliste Nuit de la Photographie, festival 9PH, Galerie Bleu du Ciel, Lyon, mai 2022
- Coup de Coeur de Fisheymagazine, avril 2022
- Coup de Coeur Getty-image, avril 2022


2014


- Exposition “label famille”, la carriere, Paris
- Finaliste du European Still image award



︎ with Le Monde magazine, Le Figaro, Le particulier santé, Santé magazine, Glevents, Rossignol, Dynastar, lange, Elysée, La Cambre, Salomon, Time, Felt, ...



 




Texte de Lou Tsatsas, pour Fisheyemagazine ( avril 2022 ) // ICI


    « Pour moi, la photographie n’est pas un outil reflétant avec transparence le réel. Elle est une porte d’entrée, un passage rempli d’affects puissants qui se compose devant nous. Ma pratique est avant tout ancrée dans la réalité du temps et de l’histoire. Construire des séries me permet aussi de développer une vision sensible et poétique », explique Alexandre Bagdassarian. Alors qu’il étudie aux Arts décoratifs de Paris, l’auteur passe un semestre au Chili, entre 2013 et 2014, qui ancre un lui un amour du voyage éprouvé depuis son enfance. Après un passage de quelques années dans un studio publicitaire, il revient aujourd’hui à une pratique plus ancrée dans le documentaire. Dans ses images, portraits contemplatifs et panoramas déserts se croisent, renforçant notre lien au vivant « Un très fort bégaiement a entravé mes vingt premières années, socialement et humainement. La photographie offre un moyen – presque thérapeutique – de s’exprimer différemment, d’apprendre à aller vers l’autre », poursuit-il. Une empathie qu’il poursuit dans ces deux derniers projets en date : « l’un traite de la solitude et de la notion d’identité dans le désert d’Atacama, et l’autre de la mémoire collective et individuelle de la société arménienne qui ne cesse d’accumuler des traumatismes géopolitiques et sociétaux », précise l’auteur. Un goût pour l’évasion, l’inconnu, les coutumes et récits en terres étrangères qu’il développe à l’argentique, au moyen-format.